Présentation

Le Quatuor Laqué est né par hasard, en 1999, à l’occasion d’une fête familiale que quatre amis choristes animaient de quelques chansons tirées du répertoire traditionnel. En 2004 et 2007, il s’illustre lors de concours internationaux: diplôme d’or aux Olympiades chorales de Brême, et mention “Très bien” au concours de Montreux.
Tout en gardant le plaisir des musiques populaires, d’ici et d’ailleurs, et de la musique de la Renaissance, source inépuisable et exigeante de la musique a cappella, les Laqués se sont orientés aussi vers un genre plus léger : la mise en musique, si possible dans des arrangements de qualité, de chansons françaises d’aujourd’hui et d’hier. Quelques arrangements sont l’œuvre des membres du Quatuor, mais la plupart ont été commandés à des musiciens provenant d’horizon très différents : Elisabeth GILLOZ (musicienne et Directrice de Chœur à Sion), Iannis KYRIAKYDIS (musicien et Directeur de la Compagnie Du Carreau à Fribourg), Max JENDLY (big band du conservatoire de Fribourg), Philip LAWSON (compositeur et ancien baryton des fameux King’s Singers). Le Quatuor a monté des spectacles musicaux qui ont chaque fois été créés au Café-Théâtre le Bilboquet, à Fribourg, en 2003, 2005 et 2009. En 2012, pour la première fois il nous raconte une véritable histoire: “Si vous pleurez…”, dont l’intrigue est basée sur des chansons de Charles Trenet. En  2015, le groupe réunit une sélection de ses meilleures chansons sur le thème « Le Quatuor Laqué en vacances. »
Outre cet aspect « café-concert », le Quatuor Laqué se plaît à interpréter son répertoire -constamment en renouvellement- lors de concerts en salles, en églises ou pour animer des fêtes.
Les quatre complices du Quatuor Laqué viennent de Fribourg, un terreau propice à l’art choral. Chaque chanteur et chanteuse a d’ailleurs acquis une solide expérience de choriste, notamment au sein du renommée Chœur des XVI, avant de s’essayer au quatuor vocal. Le Quatuor n’a ni Directeur, ni Président, et pratique la démocratie musicale…
Pourquoi Laqué ? Simplement parce que «nous cherchons à être brillants, tout en nous autorisant quelques canards»… Autrement dit, pour ne pas trop nous prendre au sérieux.