José Perritaz

Le ténor José Perritaz se présente:

Quand on a une maman et un papa qui chantent à la chorale, il y a bien des chances que le petit s’y mette aussi.

Après avoir chanté de l’âge de 9 à 12 ans (environ) aux Petits chanteurs de Fribourg sous la direction de l’Abbé Pierre Kaelin, j’ai pensé ne plus jamais chanter dans un chœur. Ras-le-bol de ces répétitions qui m’empêchaient de profiter pleinement de mes vendredis soirs !

Mais une fois la phase la plus handicapante de l’adolescence passée, j’ai cherché ma voie, et après avoir tâté peu ou prou le judo, le foot, le basket, le théâtre et la fanfare, j’ai décidé que la chorale ce n’était pas si mal. J’ai même suivi des cours de chant dans la classe de Cécile Zay au Conservatoire de Fribourg. Mais le chant à la manière lyrique ne m’inspirait pas trop, peut-être à cause de ma lecture assidue des albums de Tintin, dans lesquels la Castafiore fait beaucoup contre sa propre cause. Deux semestres de cours seulement auront donc suffit à combler mon désir de formation. Par contre, la pratique du chant choral est devenu un élément essentiel de ma vie.

Voici les chœurs dont j’ai été membre et les chefs que j’ai côtoyés :

  • La Villanelle de Montagny-Cousset de 1987 à 1992. Avec Pierre Huwiler,  puis Francis Volery
  • Le Choeur St-Michel de 1989 à 1992, dirigé par André Ducret
  • L’Accroche-Choeur, de 1991 à 1996, avec Marie-Claude Chappuis, puis Jean-Claude Fasel
  • Le Choeur des XVI (André Ducret) de 1992 à 2009
  • Le Quatuor Laqué depuis 1999
  • La Cécilienne mixte d’Ecuvillens-Posieux, direction Jean-Luc Waeber, de 2013 à 2017

Projets ponctuels:
Citons pour ces dernières années les ensembles Scarlatti et Anonymos (dirigés par Marc-Antoine Emery), et une participation à la production de Marie-Claude Chappuis « Au cœur des Alpes » pour Sony Classical.

Composition, arrangement:
Presque sans aucune connaissance théorique de l’harmonie, Je me plonge parfois dans l’arrangement, voire la composition de chansons,  et je sais gré à mes complices du quatuor de bien vouloir donner vie à mes tentatives musicales empiriques. Afin que mes idées gagnent en intelligibilité, je bénéficie depuis fin 2018 du mentorat d’un certain André Ducret.

Ma motivation au Quatuor Laqué : l’amour immodéré de la musique a capella.
Ma tendance : généraliste, c’est-à-dire toutes les époques, tous les genres
Une envie : trouver ou arranger un rap-techno qui soit crédible en voix mixtes a capella.

José vu par les autres:

Toujours prêt à chanter, à bosser une partition, à rire, à boire et à manger! Quel homme! Quelle santé! Quelle voix! C’est Le Ténor dans toute sa splendeur. Il nous en met plein les yeux, puisqu’il s’occupe de tout ce qui se voit au quatuor, des affiches au site que vous êtes en train de consulter. Il a une ponctualité aux répétitions toute relative, mais compensée par le fait qu’il nous freine lors des digressions, et nous pousse à travailler. Un comble pour ce « rouge »! En effet, c’est le syndicaliste du Quatuor, qui revendique la semaine de 35 heures de répétitions. Où va-t-on?